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A l’Ecole : « Une fille = un garçon ? »


Un récent colloque ainsi que le dernier numéro de « Faits & Gestes » présentent les résultats de recherches menées en Communauté française sur la thématique « Une fille = un garçon ? ». Elles avaient pour objectif d’identifier les inégalités de genres à l’école pour mieux les combattre.



© Jean POUCET - DirCom - MCF
© Jean POUCET - DirCom - MCF
Ce sujet a été débattu lors d’un colloque qui s’est tenu ce 27 avril au Palais des Académies à Bruxelles. Si l’égalité sociale est au cœur des politiques publiques d’enseignement depuis les années 60, elle inclut rarement la dimension du genre. De ce constat découle l’interrogation qui a mobilisé différents professionnels autour du point central : « Une fille = un garçon ? Identifier les inégalités de genres à l’école pour mieux les combattre »

En apparence, l’école ne fait pas de différences entre filles et garçons. Or il apparaît une répartition inégale de ceux-ci entre formes d’enseignement, filières et options. Les filles réussissent mieux à l’école et connaissent moins le redoublement mais s’orientent plus vers des filières moins valorisées et ne « rentabilisent » pas leurs résultats.

Les stéréotypes sexués se construiraient-ils uniquement en dehors de l’école ? Selon les différents participants à ce colloque, la réponse doit être nuancée. « L’école en tant qu’institution sociale se trouve organisée par les mêmes principes structurants que les autres institutions que sont la famille ou le travail. L’école, sans être réellement consciente qu’elle participe à la reproduction et à la création de stéréotypes sexués, est moins égalitaire qu’il n’y paraît. De plus, la communauté éducative est peu sensibilisée à cette question alors que la ségrégation sexuée s’effectue à tous les niveaux du système éducatif via des processus discriminants subtils et discrets ».

Selon les auteurs de cette recherche : « 70% des enseignants interrogés reconnaissent ne pas se rendre compte qu’ils ont des pratiques pédagogiques et méthodologiques sexistes. Cependant, la majorité de ceux-ci expriment une certaine réticence à être davantage sensibilisés à ces mécanismes discriminants lors de leur formation initiale ou continuée. »
Si vous souhaitez en savoir plus : la revue Faits & Gestes n°33 est disponible gratuitement au 0800 20000 begin_of_the_skype_hi 20000      end_of_the_skype_highlighting ou téléchargeable sur le site

Bruno Duboisdenghien

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